Archives du mot-clé littérature numérique québécoise

5.5.3 Algorithmicité

[À mettre en rapport avec 4.4 (Réflexion sur la diversité des formes (genres) et des types de discours (structures narratives) qui s’y manifestent)]

Ce point est peut-être le plus important. En effet, ce qui donne le sentiment que nous entrons dans une nouvelle ère, c’est précisément la possibilité pour des processus de s’accomplir automatiquement. En littérature, on peut utiliser des algorithmes d’intelligence artificielle pour produire des scénarios interactifs où le lecteur prend part activement à l’intrigue et doit faire preuve de psychologie pour résoudre une crise, comme c’est le cas dans Façade, une histoire qui se vit comme un jeu vidéo. La littérature générative est une autre forme d’expression artistique littéraire impliquant le travail d’algorithmes. Ceux-ci peuvent être conçus pour produire des poèmes, des romans, des bandes-dessinées ou toute autre forme d’histoire ou de non-histoire à partir de mots (ou de non-mots) que le « lecteur » entre dans le programme au début, au milieu ou à … non… ce ne pourrait pas être à la fin, n’est-ce pas. Ce qu’il faut comprendre c’est que les auteurs, pour donner ce sentiment d’une création unique, magique, doivent travailler avec les contraintes de la programmation et tenir compte de ce que pourrait faire le lecteur-utilisateur. Celui-ci devient la cause-occasionnelle de l’oeuvre pour reprendre un terme aristotélicien, réutilisé par Malebranche. Mais ce qui se produit est que nous avons déjà eu l’Oulipo, comme nous le disions à propos de l’interactivité, qui avait imaginé des poèmes ou des projets littéraires qui fonctionnaient sur le modèle du programme informatique. D’ailleurs à ce sujet, il faut reconnaître que notre terminologie n’est pas très claire. Tous les algorithmes ne sont pas computationnels, tant s’en faut, comme le montrait un spécialiste québécois en la matière lors du colloque organisé par NT2-Figura lors du congrès de l’ACFAS 2014. La computationalité suppose une résolution d’un problème par des moyens automatiques. L’algorithmicité ne requiert qu’un fonctionnement automatique, pouvant fonctionner à vide sans résolution. Mais les mathématiques sont encore autre choses. Donc, le « numérique » est un terme trop vague pour désigner la computationalité. Les Humanités numériques ne cherchent d’ailleurs pas à préciser aussi étroitement leur champ d’application. Mais la question que posait le conférencier se justifie : « Alors, quel est l’objet des Humanités numériques ». J’estime qu’il serait possible de solutionner le problème un peu comme nous proposons de le faire avec la littérature. Les humanités numériques s’intéresseraient aux fondements culturels des changements constatés à la faveur de la généralisation des usages impliquant les NTICS, alors que les humanités électroniques (dont les « computationnelles » seraient une branche précise) s’intéresseraient aux phénomènes informatiques et de transmission des données par différentes voies ainsi qu’à leur mise en relation, dans une perspective plus résolument technique.

Mais qu’en est-il de l’algorithmicité dans un sens « lâche », plus large que la réelle combinaison de valeurs numériques à l’occasion d’une chaîne d’opérations programmées avec des entrées ou sans entrées de la part des utilisateurs.

Qu’en est-il de l’algorithmicité de la culture numérique dans la littérature numérique québécoise, en ce qui a trait à notre corpus? Comme les choses prennent-elles l’allure d’une configuration presque mécanique, mais sans exclure le rôle que jouent les lecteurs dans la complétion du sens?

Une piste consisterait à chercher des lieux de structuration qui soient en même temps des lieux d’indétermination. Car ce qui caractérise une fonction, susceptible de fonctionner de manière autonome,comme on s’y attend d’un algoritgme, est qu’elle peut produire des résultants différenciés en fonction des données de départ. Donc on cherche des variables dans le texte. Et en même temps on essaie de dégager les lois de son fonctionnement pour ainsi dire.

De ce point de vue nous mobiliserons aussi bien les recherches théoriques classiques menées par les formalistes, avec des efforts pour concevoir sémiologiquement le texte. Mais nous nous intéresserons aussi à la reconnaissance de l’importance de la mobilisation de certaines structures sémantiques pré-existantes quitte à s’employer à donner le goût au lecteur d’oser les invoquer dans un contexte inhabituel, dans l’espoir de leur faire altérer leur signification usuelle, historicisant ainsi leur parcours.

La perspective herméneutique qui est la nôtre ne nous exemptera pas de la nécessité de chercher à comprendre comment une forme de prosodie se met en place sur la base d’une conception dynamique du rythme, suivant en cela les travaux de Lucie Bourrassa, qui se base en partie sur les recherches de Henri Meschonnic. Mais, quel que soit le résultat de nos analyse, nous ne devrons pas perdre de vue que nous négligeons d’autres approches tout aussi censées, comme l’approche génétique ou l’école des Annales (la nouvelle histoire, courant dont Lucien Febvre est un des éminents représentants). La dimension politique de l’autonomisation ne nous échappe pas. Et pourtant, nous ne développerons ni la perspective féministe, ni l’anti-coloniale, ni même la foucaldienne, bien que nous partagions des préoccupations très proches de ces perspectives, notamment en ceci que nous aimerions que toutes les voies culturelles puissent continuer de se faire entendre, malgré les tendances à l’uniformisation des pratiques. La proposition de Bernard Stiegler de veiller à la déprolétarisation qu’entraînera l’automatisation si nous n’en détournons pas les fins pragmatiques dans un but d’expression des différences, en favorisant l’individuation et la valorisation des singularités, cela nous permettra de rejoindre les recherches de Henri Meschonnic sur le rythme, comme anthropologie historique, incarnation de la critique se manifestant dans la poésie sous toutes ses formes (poésie en ce sens élargi qui serait la condition de toute forme de discours).

Mais, si nous voulons faire la théorie de cette question et l’étudier en rapport avec nos huit textes, nous ne sommes pas sortis du bois (ou de l’auberge), si vous nous passez l’expression. C’est pourquoi nous nous concentrons sur la recherche d’une forme de structure particulière. Est-ce le cycle, ou le cercle? Ou est-ce la spirale? Soit la présence de situations ou on a le sentiment d’avoir bouclé une boucle, quitte à être passé à un autre niveau, comme lors de l’évolution d’une personne le long d’une trajectoire de vie riche en enseignements? Notre hypothèse est que ce serait là la condition pour que la poéticité du discours, le souffle de la voix, se faisant jour à travers le rythme de la prosodie, ressortent à leur juste valeur, et ne soient pas oblitérés par l’empilement de pensées venant les recouvrir. Bref, nous serions à la recherche d’une forme de musicalité générale… S’agirait-il d’une organologie?

Publicités

5.5.2 Interactivité

[À mettre en rapport avec 4.3 (Rapprochements des principales thématiques avec les préoccupations des humanités numériques)]

Une forme d’interactivité qui nous paraît incontestable est celle que l’on retrouve dans les jeux vidéo. Il ne faut pas croire que ceux-ci soient les seuls qui présentent un haut degré d’interactivité. Souvent, évoluer dans un jeu devient comme l’application de recettes. Alors que l’interaction est plus vivante quand on a des choix délibérés à faire. Cela arrive tout le temps lorsqu’on lit. Et c’est d’autant plus ce qui se produit depuis qu’on est accoutumés à lire de manière non-linéaire.

Mais une forme d’algorithmicité qu’on retrouvait déjà dans la littérature était celle de l’Oulipo. Cependant, souvent ce n’étaient que des proto-programmes, des esquisses d’algorithmes. Certains étaient complets et il ne suffisait que de les transposer en langage informatique pour réaliser le projet qui était contenu dans ces textes. Du coup, ce qui semble compter par-dessus tout c’est le pouvoir des lecteurs de s’approprier ces jeux. Le fait d’avoir pu le coder n’est pas le plus important. Il en va de même pour les oeuvres culturelles et littéraires. Si les lecteurs-spectateurs peuvent devenir des auteurs-acteurs, ils sont certainement plus libre de produire leur propre itinéraire dans un contexte où il n’y a pas une obligation de réussir telles étapes pour passer à telles autres. Cela ne devrait pas diminuer leur plaisir. Il faudra qu’il y ait des enjeux variés liés au fait d’arpenter ces territoires. Mais il ne faudra pas nécessairement que ce soient comme des jeux vidéos qui empruntent beaucoup à la littérature classique, notamment au schéma actanciel de Greimas (entre autres sources d’influence), comme Catherine Sirois vise à le montrer dans son mémoire (en cours d’écriture).

Il faudrait d’abord établir ce qu’est l’algorithmicité dans la littérature électronique. Mais, en gros, l’interactivité, c’est beaucoup plus une affaire qui se négocie de soi à soi. Même dans un jeu multijoueurs.

5.3.1 Stigmergie et architecture

[À mettre en rapport avec 3.3.1 (De l’analytique du Dasein à la théorie critique de la technique)]

Si on cherche une uniformité de pensée entre les acteurs du numérique (comme humanisme), on sera déçu. Mais sur le plan des logiques organiques qui sous-tendent la dynamique de création, on retrouvera dans leurs démarches un point commun avec un phénomène biologique, soit celui de la « stigmergie ». Classiquement, l’exemple donné pour illustrer ce dont-il s’agit est celui de l’araignée tissant sa toile. L’araignée n’est pas seulement définie extérieurement comme un insecte qui se sert de matériaux extérieurs pour former la toile qui lui servira à capturer des mouches. Elle est définie par le fait qu’elle habite un espace structuré par un plan construit au moyen de matériaux qu’elle sécrète. Elle s’est donc construite en construisant son environnement. Quelque part, la stigmergie s’applique à toutes les situations où c’est par l’action qu’un être est défini. Du coup si la toile de l’araignée est en même temps un piège et une demeure, c’est la création d’un espace qu’il est possible d’habiter (à ses risques et périls) dont il est question. Or il semblerait que ce soit le cas avec le web également. Voir Ollivier Dyens, Enfanter l’inhumain.

On entre ici, pour ainsi dire, dans le vif du sujet. Nous avons beaucoup insisté sur le caractère dynamique de la culture numérique. Or il y a un penseur, outre Marcello Vitali-Rosati, qui a souligné le fait que le lecteur joue un rôle actif avec les supports numériques en partie en raison de l’aspect actif de cette couche logicielle qui vient s’insérer entre le texte et son appréhension (et on ne parle pas ici de son interprétation). Il faut comprendre l’importance de ce point, car ce n’est pas uniquement une réduction du message au medium comme le proposait Marshall McLuhan. C’est une prise en compte du fait qu’il faut dépasser la représentation du rapport entre la technique et l’écriture (ou la culture) comme « complémentarité ». Celui-ci supposerait une possibilité pour les deux entités d’exister séparément et sous-entendrait la nécessité de maintenir une distinction des rôles nette et sans équivoque. Or, comme le mentionnait Feenberg, s’inspirant de Bruno-Latour (sans le rejoindre tout à fait dans sa conception de l’humain comme réductible à un réseau de relations), ce qui est véritablement en jeu ici, c’est la compénétration des faits et des valeurs. L’intérêt de la représentation que Bernard Stiegler se fait du problème est qu’il signale la non-neutralité des outils et établit d’emblée la problématique sur le plan de l’orientation des actions humaines dans le nouvel environnement numérique-culturel. Par conséquent, ce qu’il faudrait faire avant toute chose, ce serait se doter d’une sémantique située, c’est-à-dire sachant d’où elle vient. D’ailleurs le fondateur de l’Iri et auteur de Le temps et la technique, signale que c’est une des particularités du numérique que de ne pas autoriser d’emblée un repérage contrairement à ce qui se produit lorsqu’on parcourt une bibliothèque ou le classeur répertoriant les livres qui s’y trouvent à la recherche d’un ouvrage. C’est pourquoi il leur paraît essentiel (et ils insistent sur la nécessité de concevoir l’écriture comme le principe actif du numérique, quelle que soit la forme que la mise en lecture rend possible, du texte à l’image en passant par le son et les graphiques ou tableaux (bases de données dynamiques)), de nous doter collectivement d’outils d’annotations qui témoigneront de ce que nous avons pris acte que nos actes de commentaires sont autant de contributions à l’écriture du texte et que cela participe à l’organisation de savoirs authentiques, puisqu’ils forment la carte de notre territoire à défricher-définir. On ne se chicanera pas trop sur la distinction entre organologie et culture numérique, mais il est vrai que de parler de méta-ontologie comme Marcello Vitali-Rosati en mentionne l’opportunité, ce n’est pas envisager les choses exactement sous le même angle. C’est ce que nous verrons avec le sous-point suivant. Mais pour l’instant essayons de voir comment cette assomption généralisée de la nécessité d’une co-écriture de l’espace au sein duquel une parole pourrait se faire entendre apparaît comme manifeste dans les textes de notre corpus. Lire la suite

4.3.1 Voyage et vitesse – traçabilité, reconnaissabilité

Tout d’abord, il nous semble opportun, en partant de Vers l’Ouest, de proposer un parallèle entre la thèse selon laquelle le numérique entraîne une accélération excessive de toutes les rencontres, qui deviennent presque furtives à force de ne se tenir que dans l’instant et la préoccupation que provoque chez les représentants des humanités numériques, la difficulté de trouver un équilibre entre le droit à la vie privée (et à la protection de leurs renseignements personnels) des citoyens (qui ne devraient pas constamment être sous surveillance), et la nécessité de rendre disponible de nombreuses informations pour que l’on puisse collectivement tirer tous les bénéfices des technologies numériques. L’un des buts poursuivis est que l’information circule plus librement et que l’on puisse aussi s’ouvrir au reste du monde en toute confiance (en sachant que nos besoins seront satisfaits). Les détracteurs de cette vitesse trop rapide des échanges préconisent qu’on assure une relation plus durable entre les acteurs du web et leur identité réelle en maintenant la reconnaissabilité des personnes qui ont dit telle phrase, par exemple. Cela implique la mise en place des outils assurant une traçabilité de chaque individu pour pouvoir attribuer les paroles à untel et qu’il n’y ait plus ce sentiment d’impunité découlant de la fausse croyance que les propos échangés sur la toile s’effacent au fur et à mesure. On doit continuer de se sentir imputable des propos qu’on prononce, même oralement. Sinon, comment reconnaîtront le mérite aux auteurs de belles et bonnes paroles? Il en va de même pour les droits d’auteur. Comment savoir qui est l’auteur d’un ouvrage magnifique, si cette personne refuse de dévoiler son identité? Un Réjean Ducharme est-il possible à l’heure du numérique? Il est permis d’en douter.

Rapports entre thèmes des textes et humanités numériques

Rapprochements des principales thématiques avec les préoccupations des humanités numériques

Nous n’aborderons peut-être pas frontalement la question de savoir si ces auteurs sont des héraults de l’humanisme numérique. Mais nous essaierons de voir s’il est possible d’effectuer des rapprochements entre les thèmes qu’ils abordent dans les textes à l’étude et certaines des préoccupations centrales des humanités numériques, qu’on appelle en anglais « Digital Humanities », ce qui montre qu’elles se rapprochent davantage de la philosophie que de l’anthropologie, mais en faisant preuve d’une grande ouverture, notamment par les pratiques interdisciplinaire et qui intègrent les outils informatiques dans leurs démarches.

Quelques pistes de rapprochement possibles se présentent rapidement lorsqu’on s’est imprégné de ces textes et des recherches dans ce nouveau domaine, qui commence à acquérir une certaine reconnaissance et qui croît même rapidement en popularité.

Premièrement, la relation entre la fascination pour le voyage (et la vitessse) et les enjeux de traçabilité, d’identification, de reconnaissabilité (et le bouleversement de la notion d’identité qui y est associé). [Voyage et vitesse – traçabilité, reconnaissabilité]

Deuxièmement, justement, le rapport constant de l’écriture numérique de nos auteurs à l’interrogation sur l’identité, comme nous le constatons avec la place importante que prennent, d’un côté, l’autobiographie, et de l’autre, la fantaisie, la libre expression de l’imagination… cette quête sens débridée, pourrait-on dire, eh bien elle fait écho, nous semble-t-il, à la réflexion éthique sur l’authenticité et sur le rapport des êtres humains à la vérité, alors que ces notions sont en train de changer vue la facilité de se forger un avatar selon notre goût… [Autobiographie et fantaisie – Authenticité, vérité et leur mutation]

Troisièmement, on a vu que les auteurs écrivent souvent en exil, mais la plupart du temps en ville (ou entre deux villes), de sorte que leur récit colle au plus près de l’asphalte des cités, et essaie de restituer quelque chose de l’odeur du quotidien qui s’incruste dans le bitume des « villes nombre », comme Mahigan aime à nommer les mégapoles d’Asie. Or cette espèce de fidélité aux faits de la vie courante à l’heure de la densification des lieux d’existence semble s’accorder avec les études dans le domaine des DH qui conçoivent l’avenir de la vie urbaine sur la base de la collecte de toutes sortes de données tirées des échanges qui se déroulent dans ces espaces fourmillant d’activité, et cette curiosité pour les informations les plus « brutes », pour dépeindre une civilisation cosmopolite, fait donc se toucher l’aspiration à tirer de ces recherches un portrait des moeurs qui soit universel, et en même temps des statistiques et des connaissances concrètes utiles pour les utiliser dans les applications que développent les jeunes ingénieurs et développeurs de ce monde branché et bobo (bourgeois bohème). [Urbanité et quotidienneté – cosmopolitisme et concrétude]

Qui est-on dans ce réseau de relations.

Un individu connecté au web à Montréal, grâce au réseau Wifi d’un café. Photo de Yann Doublet pour un article sur la ville intelligente paru dans Le Devoir, le 19 juin 2014.

Une quatrième manière dont se manifeste ce possible rapprochement entre l’écriture des auteurs de la collection « Décentrements » de Publie.net et les travaux de recherche que mènent les professeurs d’université dans le domaine des Humanités numériques, c’est le caractère construit de la forme (le jeu avec les conventions) qui correspond aux études sur l’inscription médiatique (et l’éditorialisation) qui ne peuvent laisser le sens des messages inaltérés ainsi que les problématiques entourant les avantages et les inconvénients des normes (qui peuvent entraîner une uniformisation, mais qui favorisent l’interopérabilité). [Caractère construit de la forme (jeu avec les conventions) – inscription médiatique (éditorialisation) et normes (formalisation)]

Un dernier aspect concomitant entre la démarche littéraire de nos auteurs et les inquiétudes des chercheurs est certainement à trouver dans la portée féministe des propos qu’ils tiennent en rapport avec les analyses (ou les interprétations, dans le cas des écrivains) qu’ils (ou elles, ce sont quatre femmes sur cinq) effectuent. Plus largement les Humanités numériques s’intéressent aux questions de l’égalité, du métissage et au mélange des genres et des références (en littérature, en particulier), et nos auteurs se penchent sur une diversité de causes qui leur tiennent à coeur (à commencer par la littérature, bien entendu). [Féminité, féminisme, intertextualité littéraire – Égalité, métissage et mélange des genres et des références]