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2.2.4 Le numérique, entre rupture et continuité (par rapport à l’imprimé)

a) Le caractère éclairant du paradoxe associé à la poursuite de la performativité par l’intensification des médiations

i. Pour tenter de comprendre l’histoire de la civilisation occidentale
ii. Pour aborder la question de l’historicité de la condition humaine
iii. Pour identifier ce qui séduit les Québécois dans l’aventure numérique

La valeur heuristique de la littérature numérique (Bouchardon)

b) L’articulation plus poussée entre les faits et les valeurs

i. Constatée dans les transformations de l’identité par les métamorphoses du corps
ii. Explicitée par la notion de stigmergie applicable à la science et à la gouvernance

Enfanter l’inhumain (Dyens) – blogue http://t.co/u2TRuUuJ17 Lilian Ricaud

iii. Reconnaître que nos utilisations des techniques abréagissent sur notre être

Pour une théorie critique de la technique (Feenberg) et Le temps et la technique (Stiegler)

iv. Le projet d’intelligence artificielle n’évacue pas la nécessité d’une interprétation

La Grande conversion numérique (Doueihi)

v. Et nulle interprétation sans évaluation

Pour un humanisme numérique (Doueihi) et Corps et virtuel (Vitali-Rosati)

c) Le point tournant ne marque pas un virage à 180°

i. Le caractère excessif de la prophétie de McLuhan quant à la disparition de l’écriture

T’es où? Ontologie du portable (Ferraris)

ii. La tabula, le volumen et le codex étaient technologiques. Le livrel l’est autrement

Après le livre (Bon)

iii. La différence est essentiellement une question de mémoire et de mobilisation

Âme et iPad (Ferraris)

Cela n’est pas nouveau, mais il demeure pertinent de considérer le point de différenciation entre la civilisation d’avant et d’après le numérique en termes de déplacement du centre d’intérêt des développeurs de l’économie du point de vue de la production vers celui de la consommation. À ce chapitre une des théories qui mérite d’être considérée de près est celle formulée par Herbert Simon concernant l’avènement d’une société « riche en information » ce qui met de l’avant la nécessité de penser une économie de l’attention. Comme le dit Yves Citton, interviewé par Stéphane d’Arc : «  S’il y a bien quelque chose de nouveau, ce sont les accélérations induites par la diffusion massive de développements technologiques tels que l’ordinateur personnel, Internet ou les algorithmes des moteurs de recherche. » <https://lejournal.cnrs.fr/articles/lattention-un-bien-precieux&gt;. Cette formulation a l’avantage de conjuguer la question de l’objectivation de la mémoire Lire la suite