Archives pour la catégorie Volets

1.4.2 Illustration au moyen d’exemples

a) Poème sale → Collectif québécois
b) La disparition du Général Proust → Jean-Pierre Balpe
c) Désordre → Philippe de Jonckheere
d) Accident de personne → Guillaume Vissac
e) Traque traces, une fiction → Cécile Portier, sur Petite racine (collaboratif)
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1.4.1 Typologies

a) Selon l’esprit dans lequel elle est créée

i. Expérimentale
ii. Ludique
iii. Commerciale
iv. Alternative

b) Selon le type de support choisi

i. Livrel au format ePub, PDF ou autre lisible sur liseuse
ii. Site web ou blogue consultable en ligne
iii. DVD, CD-ROM, disquette ou clé USB associé à un ordinateur et à des interfaces
iv. Médial social littéraire (e.g. YouScribe) ou non, ou roman par courriel, SMS, etc.
v. Papier, mais intégrant des codes des communications en ligne (e.g. Labyrinthe)

c) Selon le genre de technologie mise en oeuvre

i. Effets visuels et sonores intégrés (Flash, PDF récent, ePub 3)
ii. Algorithmes permettant l’interaction
iii. Fiction hypertextuelle
iv. Texte en format numérique avec images et éventuellement une table des matières
v. Intégration de papier et de numérique avec des codes lisibles / humain-machine

d) Selon l’intensité processuelle des technologies mobilisées

i. Algorithmique (computationnel étant un cas à part)
ii. Fiction interactive ou par le web et/ou les courriels
iii. Livrels enrichis
iv. Livrels homothétiques (la base de l’hypermédiatique)

e) Formes et définitions

i. « Entrée de gamme » (Hypermédiatique de base)
ii. Livrel enrichi
iii. Fictions interactives
iv. Hybrides entre série-télé, jeu vidéo et livre dont vous êtes le héros
v. Littérature générative et poésie animée
vi. Codepoésie

2.2.5 Vers un nouveau rapport à l’identité

a) Identités numériques et droit à l’oubli

Nous sommes qui nous voulons bien laisser derrière nous (ou non)

Une question de pouvoir sur les traces analysée par Louise Merzeau

b) La fiction de la transparence, un affront à la remédiation

Nous croyons que nous pouvons nous définir comme un oignon (mais non)

Toutes nos théories nous remettent systématiquement en boites (blocs, balises, etc.).

c) À la conjoncture médiatrice de l’espace et du temps

Entre intermédialités et méta-ontologie, quelle résidu de lieu pour la définition classique de l’identité (comme conjonction d’espace et de temps, justement)?

Peut-être à travers la notion d’espacement, évoquée par Louise Merzeau, et qui renvoie au caractère spatial du langage comme le note Novarina dans une entrevue accordée à son éditeur (cf. Trahan). Finalement, la grammatisation doit être une réappropriation du code par le corps pour donner à l’individu (toujours singulier mais pouvant être un collectif aussi bien qu’une personne seule) un opportunité de se déprolétariser en retrouvant le rapport au travail comme savoir, par-delà la dépossession qu’implique l’emploi salarié, lequel devrait tendre à disparaître sous la pression de l’automatisation qui devrait exploser dans les prochaines années. Voir évidemment les propos à l’oral et à l’écrit de B. Stiegler sur ces questions.

2.2.4 Le numérique, entre rupture et continuité (par rapport à l’imprimé)

a) Le caractère éclairant du paradoxe associé à la poursuite de la performativité par l’intensification des médiations

i. Pour tenter de comprendre l’histoire de la civilisation occidentale
ii. Pour aborder la question de l’historicité de la condition humaine
iii. Pour identifier ce qui séduit les Québécois dans l’aventure numérique

La valeur heuristique de la littérature numérique (Bouchardon)

b) L’articulation plus poussée entre les faits et les valeurs

i. Constatée dans les transformations de l’identité par les métamorphoses du corps
ii. Explicitée par la notion de stigmergie applicable à la science et à la gouvernance

Enfanter l’inhumain (Dyens) – blogue http://t.co/u2TRuUuJ17 Lilian Ricaud

iii. Reconnaître que nos utilisations des techniques abréagissent sur notre être

Pour une théorie critique de la technique (Feenberg) et Le temps et la technique (Stiegler)

iv. Le projet d’intelligence artificielle n’évacue pas la nécessité d’une interprétation

La Grande conversion numérique (Doueihi)

v. Et nulle interprétation sans évaluation

Pour un humanisme numérique (Doueihi) et Corps et virtuel (Vitali-Rosati)

c) Le point tournant ne marque pas un virage à 180°

i. Le caractère excessif de la prophétie de McLuhan quant à la disparition de l’écriture

T’es où? Ontologie du portable (Ferraris)

ii. La tabula, le volumen et le codex étaient technologiques. Le livrel l’est autrement

Après le livre (Bon)

iii. La différence est essentiellement une question de mémoire et de mobilisation

Âme et iPad (Ferraris)

Cela n’est pas nouveau, mais il demeure pertinent de considérer le point de différenciation entre la civilisation d’avant et d’après le numérique en termes de déplacement du centre d’intérêt des développeurs de l’économie du point de vue de la production vers celui de la consommation. À ce chapitre une des théories qui mérite d’être considérée de près est celle formulée par Herbert Simon concernant l’avènement d’une société « riche en information » ce qui met de l’avant la nécessité de penser une économie de l’attention. Comme le dit Yves Citton, interviewé par Stéphane d’Arc : «  S’il y a bien quelque chose de nouveau, ce sont les accélérations induites par la diffusion massive de développements technologiques tels que l’ordinateur personnel, Internet ou les algorithmes des moteurs de recherche. » <https://lejournal.cnrs.fr/articles/lattention-un-bien-precieux&gt;. Cette formulation a l’avantage de conjuguer la question de l’objectivation de la mémoire Lire la suite

2.2.3 Comment peut-on parler d’humanités numériques?

Ce troisième sous-point appartient au point 2.2 La question de la culture : comment aborder la « culture numérique »?

a) Le rapport essentiel de l’être humain à la technique
b) Des humanités numériques à l’humanisme numérique?
c) L’accent mis sur le processus automatisé rend-il caduque l’idée de « démarche » (au profit du résultat)?

[Ce point n’est pas rédigé pour l’instant. Développement à venir.]