À propos

Ceci est un blog de recherche visant à me permettre de développer mon projet de mémoire de maîtrise en littératures de langue française à l’Université de Montréal.

Mon objet est la culture numérique telle qu’elle se manifeste dans les œuvres de cinq auteurs québécois parues aux éditions Publie.net dans la collection « Décentrements » de 2009 à 2012.

Quatre de ces auteurs sont des femmes : Josée Marcotte, Sarah-Maude Beauchesne, Annie Rioux et Audrey Lemieux. Mahigan Lepage est le seul auteur masculin du groupe. Il a publié deux ouvrages : Vers l’Ouest (2009) et La Science des lichens (2011). Josée Marcotte est l’auteure de Marges (2009), et La Petite Apocalypse illustrée. Sarah-Maude Beauchesne a publié Les Je-sais-pas et Les Je-sais-pas-pantoute. Audrey Lemieux est l’auteure d’Isidoro et Annie Rioux a écrit Filles du Calvaire.

Pour une idée du plan du mémoire dans son ensemble, référez-vous au menu principal. La page d’introduction de chaque section donne les grandes lignes de ce qui y sera abordé.
Les volets renvoient aux trois premiers chapitres de préparation en vue de l’analyse des textes, qui forme le coeur du mémoire et qui constitue l’essentiel de ce que nous avons appelé les « démarches » que nous allons effectuer. Les résultats renvoient au chapitre 5, qui visera à montrer les liens entre la littérature numérique et la culture numérique dans son ensemble. Dans la conclusion nous effectuerons un retour sur l’ensemble des hypothèses examinées et sur le découvertes ou questions qui seront ressorties de l’analyse.

Le seul texte revu par des pairs pour l’instant* est le « Sujet déposé » qui présente ma problématique dans son ensemble.

Ceci est un work in progress et le billet touchant au « projet » lui-même devra être reformulé au fur et à mesure que celui-ci évoluera. Déjà la notion d’inscription médiatique est passée au deuxième plan par rapport à celle de la culture numérique.

Les textes actuellement mis en ligne constituent des développements préliminaires à partir de mon plan de rédaction provisoire. Rien de définitif, donc, et déjà je dépasse le nombre de pages que pourra contenir le mémoire alors que je n’ai fait le tour des points au programme que pour un des récits de voyage de Mahigan Lepage, Vers l’Ouest
Je vous invite cordialement à communiquer vos commentaires, critiques, suggestions et questions par le blogue ou par courriel à homegnolia (at) gmail.com ou fabrice.marcoux (at) umontreal.ca.

En vous remerciant (voyez aussi la page « soutien« ),

Fabrice Marcoux

Étudiant à la maîtrise en littératures de langue française à l’Université de Montréal

[Si vous constatez des erreurs, si vous êtes en désaccord avec un point de vue exprimé ou si vous identifiez un biais interprétatif mal fondé dans l’appréciation d’un passage d’oeuvre littéraire ou dans l’analyse d’un phénomène entourant la culture numérique ou la littérature, ou toute autre faute, ne vous gênez surtout pas pour laisser un commentaire ou me la signaler (mise à jour du 24 août 2014) – retouché 4 sept.].

*{[Mise à jour, 27 mars 2017]
J’ai finalement déposé mon mémoire en janvier 2017, et je devrais recevoir l’avis du jury d’ici le 5 avril au plus tard. Entre temps le sujet du mémoire a changé et il ne porte plus sur ce corpus d’œuvres de littérature numérique québécoises, mais sur la comparaison entre deux penseurs qui estiment que nous vivons un retour à l’oralité, l’un en s’appuyant sur les médias électroniques de première génération, et l’autre en se fondant sur les médias faisant appel à l’informatique.
Par conséquent, je vais devoir différer indéfiniment ce travail d’analyse de textes d’auteurs québécois et déterminer sous quelle forme je publierai mon mémoire si il est accepté (suite aux corrections que je devrai certainement faire).
Le titre de mon mémoire est « De la constellation Marconi au métissage hypermédiatique, comment évaluer l’évolution découlant de la « conversion numérique » ? ».

La « constellation Marconi » renvoie à la théorie dite de l’écologie des médias de Marshall McLuhan, intellectuel canadien qui est connu pour son aphorisme « The medium is the message » et pour avoir postulé que les médias électroniques tels que la télévision et la presse écrite (qui repose sur le télégraphe) constituaient des extensions de notre système nerveux en raison du fait qu’ils reposent sur un principe d’automation couplé à une vitesse de circulation des signaux frisant celle de lumière. Il interprète l’effet de cette interconnexion électrique comme un rétrécissement du monde à l’échelle d’un mouchoir de poche, préfigurant cette impression que nous donnent les téléphones intelligents de nous donner accès à tout au creux de notre pantalon. On comprend donc que son expression que nous serions immergés dans un village global doit être comprise comme la traduction d’un état d’intimité très grande avec la quasi totalité des êtres humains (ce qui ne signifie pas que nous soyons tous amis) et comme le fruit d’une implosion très subite au regard du temps long qu’aurait requis la progressive explosion découlant de l’invention de l’écriture fondée sur la segmentation visuelle.

Tandisque le « métissage hypermédiatique » est la formule que j’emploie pour désigner notre condition contemporaine. C’est à dire que cela reflète la congruence d’une variété de champs de préoccupations des chercheurs en littérature et en culture s’intéressant à l’effet des NTICs sur nos modes d’expression, que ce soit dans une perspective sémiotique (ALN/NT2, Figura, avec le concept d’imaginaire contemporain, impliqué dans le nom même de l’OIC) ou dans une perspective philosophique (intermédialités dans la lignée des travaux du CRIalt, ou métaontologie suivant l’approche de la CRC sur les écritures numériques, à laquelle je suis plus spécialement rattaché), mais qui fait aussi écho à l’idée de «culture anthologique» (Doueihi, 2008) fondée sur la fragmentarité consubstantielle à une médiation utilisant les supports numériques avec la facilité de reproduction, modification, circulation des contenus — ce qui met l’autorité (et l’auctorialité de l’auteur) en crise, avec l’absurdité de préserver le modèle de défense des droits d’auteurs qui venait de la nécessité de justifier une valeur économique pour une technologie de reproduction déjà assez poussée, celle de l’imprimerie.
Bref, cette notion de «métissage hypermédiatique» est elle-même une tentative d’exprimer de manière condensée l’entrecroisement de ces courants de pensées et de pratiques — car des auteurs et des créateurs en arts visuels et autres (multimédias) s’inspirent de ces notions dans leurs démarches… — en tenant compte de la dimension technique (et physique) du support, le code informatique gravé sur quelque serveur mais récupérable grâce au travail des robots indexeurs, et vise à partir du concept simple d’hypertexte, l’éventail des attitudes dans le contexte de ce que Milad Doueihi décrit donc comme l’opportunité que ce changement de paradigme civilisationnel nous offre de faire renaître le projet humaniste sur de nouvelles bases. L’espoir de cet historien des religion et geek à ses heures était d’ éviter l’imbroglio consistant à tenter de dissocier les sciences humaines des sciences de la nature. Mais le paradoxe tient en ceci que la réconciliation des deux attitudes qu’il préconise n’est pas compatible avec la simplification en laquelle consiste la réaffirmation de ce qu’il serait de se départir de la tendance que nous avons de séparer ces sphères. Car si leur isolation a pu être une erreur, leur réunion pure et simple peut aussi être la source de confusions. D’ailleurs Doueihi est lui-même victime d’un tel état de mé-compréhension de ce qu’il effectue lorsqu’il accuse les anthropolgues pré-numériques, comme Lévi-Strauss (qu’il déclare pourtant admirer), de rejeter la compréhension spatiale du monde (qui semble à Doueihi plus adaptée à décrire la situation de fragmentation que la lecture suivant un ordre chronologique, d’autant plus qu’elle est en résonance avec la définition de la culture par Nietzsche comme manière de voir, ce qu’il relie je ne sais comment avant une réhabilitation du corps et de l’oralité). On peut comprendre qu’il estime que globalement il y avait une tendance à étudier l’espace (et donc les corps réduits à une étendue géométrique depuis Descartes) comme une substance uniquement physique. Il a peut-être raison d’estimer que cette préconception réductrice était liée à un préjugé favorable pour la dimension temporelle. Le préjugé sous-tendant les chercheurs en sciences humaines formés à la pensée moderne pré-numérique semblait être que l’étude diachronique des phénomènes sociaux et psychologiques était plus à même de nous livrer le secret des arcanes de l’esprit et de l’espèce humaine (substance pensante), la pensée ou le raisonnement étant associée à la notion de cheminement et donc de processus ou de « procès » (ou sens de procession). Ce qui cloche avec le fait qu’il leur reproche cette opposition est qu’il ne peut pas démontrer qu’elle n’est pas fondée en nature. Il préconise que nous présupposions que le numérique ouvre sur une réalité différente car comme la manière dont nous voyons les choses détermine ce qui fait sens pour nous selon sa définition de la culture il faut donc que le numérique ait pour effet de nous faire voir les choses différemment pour que nous puissions en parler comme d’une puissance de conversion ou d’un changement de paradigme. Cela n’est peut-être pas faux.  Mais pour comprendre jusqu’à quel point un tel postulat peut avoir de la valeur, il est indispensable de s’interroger d’abord sur la situation historique d’une telle réforme de nos mentalités. (C’est d’ailleurs ce que fait Doueihi en établissant des parallèles avec la Renaissance, et en proposant que les philosophes classiques avaient peut-être une meilleure définition de l’amitié en la concevant avec plus de « distance », sous le jour de l’intérêt réciproque, plutôt que sous la forme de l’engagement inconditionnel).

Or, justement, le point de départ de ma réflexion est de dire que nous pouvons reconnaître certaines observations apparentées chez Doueihi et McLuhan, outre leur commun intérêt pour une retour à l’oralité ainsi que par une revalorisation de l’espace — comme l’idée de village global que Doueihi mentionne en conclusion de Pour un humanisme numérique. Mais cela pose problème dans la mesure où ils analysent des médias (dans le cas de McLuhan il faudrait plutôt parler des media) dont les effets sont différents, puisqu’ils ne sont pas fondés sur le même type de fonctionnement, même si les deux peuvent être dits «électroniques» ou «nouveaux». Ceux qui étaient nouveaux pour McLuhan dans les années 1950-60 deviennent anciens pour Doueihi dans les années 2000-2010. Mais celui-ci ne les analyse pas et il interprète les effets des médias de son temps (qui auraient été des media de l’avenir pour McLuhan), pourtant semblables à ceux que McLuhan associait aux media de la constellation Marconi (presse écrite, téléphone, radio, cinéma, télévision) comme s’ils pouvaient être réduits à des conséquences de leur inscription dans le contexte d’un changement de paradigme. Ce qui donne l’impression que nous tournons en rond. Mais je schématise sans doute trop sa pensée lorsque je dis qu’au fond Doueihi est mécontent de que nous nous satisfaisions d’expliquer les changements culturels entraînés par l’arrivée des hypermédias (les médias électroniques faisant appel à l’informatique en réseau) par l’utilisation que nous en faisons. Car bien qu’il reconnaisse que celle-ci soit importante, elle ne peut pas, à elle seule, tout expliquer. Sur ce point il a sans doute raison, mais cela n’est rien dire de plus que le numérique n’est pas un vain mot, car si la seule différence que les médias dépendant des TICs (médias sociaux en particulier) introduisaient était de servir de support à des usages différents, ce serait l’équivalent de dire que les supports ne font justement aucune différence (c’est seulement l’usage qui change).

Je suis d’accord avec Doueihi (je suis la leçon de Luciano Floridi et de Vitali-Rosati sur ce point) pour dire que les médias numériques — vues l’échelle à laquelle ils sont employés et l’intensité avec laquelle ils pénètrent toutes les facettes de nos vies — jouent un rôle de structuration de nos habiti (habitus au pluriel) et influencent par conséquent nos comportements. Le paradoxe vient de ce qu’il  explicite cette thèse non pas par l’énonciation d’un principe général (comme  Floridi qui pense que les médias numériques ont un effet d’amplification des attitudes et modes d’êtres déjà établis, ou comme Vitali-Rosati, qui soutient que l’analyse des strates de développement des potentialités du réel auquel le numérique contribue se révèle par un déploiement du virtuel faisant que des structures ou pouvoirs qui existaient déjà à l’état latent ou isolé se trouvent mis(e)s de l’avant et conjugué(e)s tel que l’étude de la définition de la littérature électronique par l’ELO permet de nous en rendre compte) mais par une évocation très elliptique de la transformation de notre notion d’amitié qui aurait pu  être plus profonde qu’elle ne l’est si nous avions laissé les médias sociaux donner leur pleine mesure dès la phase de leur programmation). Bref, Doueihi par d’une muliplicité de considérations et d’un objectif moral pour exprimer une vision complexe dont il admet quelle n’est pas dénuée de toute prétention à avoir une portée théologique alors même qu’elles se concentrait sur le sujet humain aux prises avec le déterminismes de la technique auxquels il cherche à échapper, alors qu’il conviendrait plutôt qu’il s’efforce de se les approprier (pour en faire son miel, si vous me permettez cette expression). Voilà pour la dimension technique de sa version de la convergence de la manière (ou de la cause formelle/finale) et de la matière (ou de la cause matérielle/efficiente), dont « The medium is the message » est une variante, sans toutefois se réduire à l’adéquation de la forme et du fond. L’autre volet de son effort pour montrer la portée globale (mais non universelle au sens dogmatique) de son interprétation de notre situation renvoie plutôt, comme je viens de le dire, à la dimension «morale». C’est la responsabilité de tous les êtres humains (individus) de se déterminer à ne pas laisser leur paresse intellectuelle (ni l’inertie de leurs systèmes d’éducation) les enliser dans une homogénéisation de toutes les formes d’organisation des échanges au nom d’une  universalité rigide prétendument salvatrice, alors que l’universalité (et le pouvoir libérateur) des médias hypertextuels est réelle mais elle est technique (c’est qu’elle peut se répandre partout) et elle consiste, par voie de conséquence, en un potentiel de démultiplication des modes de déploiement des relations interpersonnelles et interculturelles (ce qui comporte un indice moral sans relever directement d’un quelconque moralisme). C’est un peu comme une réitération de la valeur incontournable de la tolérance (ou de l’ouverture, comme dans Open source et « culture du libre») que Doueihi mentionne d’ailleurs expressément comme composante essentielle de la compétence numérique, appelée par la «culture anthologique» (supposant de nouveaux savoir-lire et savoir-écrire, plus interreliés qu’à l’époque de l’imprimé, puisque c’est aussi un retour à une culture des commentaires).

Il souhaite donc que nous nous montrions créatifs avec les nouveaux nouveaux médias (et l’ensemble des techniques de communication contemporaine) en revendiquant la définition nietzschéenne de la culture comme «manière de regarder le monde».

Mais derrière une ressemblance apparente entre cette thèse et celle de McLuhan selon laquelle le medium (notre manière de percevoir) est le «message» (la culture que nous partageons en la constituant par nos échanges), se cache ce «paralogisme» (erreur ou incohérence) que j’indiquais (soit le fait d’indiquer la nature du numérique par une occasion manquée de réformer l’amitié). Et le malaise que provoque cette inadéquation entre la prétention de réconcilier sciences humaines et sciences pures (là où Gadamer avait échoué, bien qu’il fût passé par une culture esthétique plus étendue que delle de Doueihi) ne permet pas de faire oublier le fait que — si tous les deux semblent souligner l’importance de reconnaître le dispositif dans sa spatialité et pas uniquement le processus dans sa temporalité –, le village global signifie, pour Doueihi, une extension de la ville à l’échelle de la planète, alors qu’il exprime au contraire, chez McLuhan, une contraction de la planète aux dimensions d’un quartier extrêmement dense (forçant une intimité liée au resserrement des réseaux à la façon de villes se muant en pâtelins). Dualité de leurs lectures des effets des nouveaux médias de leurs époques respectives qui nous apprend peut-être effectivement quelque chose sur la différence entre leurs mode d’opération sur nos mœurs et mentalités.

Il y a donc lieu de nous demander si nous avons renversé une partie des effets de la défragmentation du sensorium découlant de la «retribalisation» liée, selon McLuhan, à l’extension de notre système nerveux à toute la Terre (rétrécissant infiniment l’espace perçu et donc nous donnant la chance de sentir de manière plus synesthésique, avec un degré plus élevé de participation en raison de la résurgence des dimensions tactile et auditive de l’expérience, alors que tout au long de la «Galaxie Gutenberg» c’était la vue qui dominait outrageusement, toujours selon McLuhan) ?…

C’est, du moins, ce que l’on pourrait penser si les médias numériques entraînent un changement de paradigme par rapport à l’époque qui précède, celle-ci étant, si on accorde le moindre crédit aux intuitions de McLuhan, la «constellation Marconi» même si ce n’est pas ce que dit Doueihi. On ne peut imaginer qu’un nouveau changement de paradigme laisse le précédent intact.

Et il est vraisemblable de penser qu’il y a dû y avoir soit un renversement partiel des effets de celui qui a marqué le milieu du XXè siècle, en sonnant le glas de la Galaxie Gutenberg (ou de la modernité dominée par un mode séquentiel de penser fondé sur la division de l’espace en séries de points comme les caractères sur la page), soit un brouillage des cartes extraordinaire, à l’instar de ce qui s’était produit avec l’entrée dans l’ère électronique, puisque ces premiers nouveaux médias, nous expliquait McLuhan, ne devaient pas avoir le même effet sur des populations qui n’avaient pas connu le conditionnement typographique que sur celles qui étaient aux prises avec la narcose narcissique de l’envoûtement lié à l’accélération progressive des transactions à la faveur de la propulsion thermique des presses à imprimer. Nous dûmes donc nous acclimater à l’environnement télévisuel et radiophonique avec une grande rapidité et cela nous a plongés dans une crise de la sensibilités, subitement décloisonnée, qui s’est exprimée par l’intérêt pour les drogues hallucinogènes, le rock, et les autres expériences « occultes » ou donnant lieu à un grand degré de participation comme les communes et les manifestations.
Mais ce ne sont pas des effets qui furent vécus aussi violemment par les population aborigènes, autochtones ou autres qui étaient de tradition orale. Cependant c’est notre réaction face au constat qu’elles étaient sans doute mieux adaptées à vivre dans un tel monde exigeant davantage d’implication affective pour ainsi dire, qui nous a fait leur mettre des bâtons dans les roues (c’est le moins qu’on puisse dire) pour qu’elles ne menacent pas nos vielles méthodes de domination (diviser pour régner, etc.). Bref, selon McLuhan, il y avait des dangers à vivre aussi intensément la défragmentation de la sensibilités liée à l’extension électronique du système nerveux, si nous ne partions pas tous du même point, le stress provoqué par la transformation soudaine (on voit que le temps joue encore un rôle) devrait conduire à un déferlement de cette réactivité.

Actuellement, c’est justement une réaction conduisant à un retour du culte de la segmentation visuelle auquel on risque d’assister et celui-ci pourrait acquérir une puissance sans précédent en s’appuyant sur celle des machines à diviser les problèmes que sont les ordinateurs.}

——–
[Je m’en tiens là dans l’exposition du sens qu’a pris mon mémoire. (J’aurais souhaité pouvoir expliquer comme le notion rhétorique d’appel à adaptations était la mieux à même de rendre compte de notre époque et de montrer comment elle était à l’œuvre au moins dans les textes de Josée Marcotte et Mahigan Lepage, mais j’avais besoin de conclure et la mise en contexte était fondamentale, alors je me suis contenté de montrer qu’il était difficile de savoir clairement où nous en sommes après deux révolutions coup sur coup)
Laissez-moi savoir encre une fois si vous avez des commentaires et conseils à me donner pour mieux ancrer la réflexion]

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